La mobilité internationale désigne la possibilité d’aller étudier ou d’aller effectuer des stages à l’étranger. Pour l’heure, la mobilité internationale n’existe que dans très peu de centres de formation universitaire en orthophonie. Ce frein est encore plus marqué pour ce qui est des périodes d’études à l’étranger, qui ne sont possibles que dans 2 centres de formation sur 18 !

Cependant, les vertus d’une expérience internationale ne sont plus à démontrer. Elles permettent une prise de recul bénéfique de tout point de vue : personnel et professionnel. Elle présente en outre des intérêts particuliers en orthophonie.

Par ailleurs​, e​n France les futurs orthophonistes étudient à l’Université. Celle-ci, en s’inscrivant dans le processus de Bologn​​e​, doit permettre à ses usagers une mobilité internationale, a minima au sein de l’Europe.

Depuis 2013, la possibilité de mobilité est donc inscrite dans les textes qui régissent la formation en orthophonie :

« Un étudiant peut effectuer une période d’études à l’étranger dans la limite de trois semestres au cours des dix semestres de formation conduisant au certificat de capacité d’orthophoniste. La période d’études, validée par l’établissement étranger, permet à l’étudiant d’acquérir les crédits européens correspondants »

C’est notamment pour ces raisons que la FNEO demande à ce que cette possibilité de partir en mobilité internationale devienne effective. Les étudiants demandent en outre d’être accompagnés dans leurs démarches, afin de faciliter les départs et de permettre de​ précieux​​​ apports pédagogiques.

Pour plus d’informations, retrouvez l’enquête sur la mobilité internationale en orthophonie et la position argumentée de la FNEO.

Une question, une remarque : vp.international.fneo@gmail.com